17 juillet 2009

Au vert

Nous y voilà : dans la verdure, avec la mer pas loin - et un peu deau du ciel qui nous arrive dans la figure de temps à autre. Et pour ces moments-là : une connexion ADSL, dans cette maison qui il y a une quinzaine d'années n'avait pas le téléphone...


Cyprès de Lambert (ou Lambertiana), en plutôt gros plan, Louannec, avril 2009.

Et maintenant : essayer d'écluser petit à petit toutes les fatigues accumulées.

Le Plume vous salue bien.

12 juillet 2009

Les chemins qui mènent à la mer

La galerie est montée, les sacs (presque) bouclés : on part demain. Direction la Bretagne, mais pas tout à fait en droiture puisque nous commencerons par faire escale à Angoulême. Je sais, ce n'est pas vraiment le chemin, mais c'est ainsi.

Mais quel que soit l'itinéraire, une chose est sure : tôt ou tard, on y sera, à la mer.


Promenade avec poussette à marée basse, Louannec, avril 2009.

Conséquence de ce trajet biscornu : bien peu de connectivité internet jusqu'à la fin de la semaine. Ce weblog restera donc, pour une fois, quelques jours au mouillage !

Le Plume vous salue bien.

Boîtier Pentax MX, film Ilford HP5+, objectif SMC Pentax-M 50mm f:1.4.

Francis Poulenc, Valse des chemins, musique de scène pour Leocadia de Jean Anouilh.

11 juillet 2009

Grandes vacances

Les grandes vacances autrefois, c'était oublier petit à petit les jours de la semaine... Je risque de ne pas avoir le temps de faire ça, mes vacances étant quelque peu entrecoupées de diverses obligations. Mais quand même, ce sont les grandes vacances.


École élémentaire de la rue Damesme, Paris 13e, juin 2009.

Nous partons lundi, sauf contre ordre ; je serais alors hors ligne pour quelques jours avant de retrouver un joli ADSL tout neuf vers le 17 juillet.

Sinon : nous avons à la maison un petit bipède qui découvre les joies de la station verticale. Il aime tellement ça qu'on a beau le coucher dans son lit, on le retrouve deux minutes plus tard debout, agrippé au bord du lit. Le problème c'est que, s'il a compris comment se lever, il n'a pas encore trouvé comment faire le chemin inverse. Et du coup il appelle pour qu'on vienne le recoucher. Et retour à la case départ...

Le Plume vous salue bien.

Boîtier Pentax ME Super, film Fuji Pro160S, objectif SMC Pentax-M 50mm f:1.4.

10 juillet 2009

Auto(immo)biliste

Journée quelque peu chargée aujourd'hui : il fallait travailler, faire réviser la tuture, aller faire quelques achats - genre, un routeur ADSL à emmener en vacances, vu qu'on aura pas la place d'embarquer un canot pneumatique ou une planche à voile. Et le travail, ça incluait notamment d'aller débrancher tous les équipements réseau d'un site qui va être en travaux, à l'autre bout de Paris bien sûr.

Pour commencer, j'ai amené la voiture au garage, pas loin du boulot. Arrivé là, j'ai réalisé que j'avais bien entendu oublié les papiers, qu'il m'a donc fallu retourner chercher - en métro, cette fois.


Rue Albert Thomas , juin 2009.

Je suis revenu au garage en scooter (tant qu'à faire), j'ai fait la paperasse nécessaire et suis parti travailler ; à midi petit saut à Ivry pour acheter mon modem, facile avec le scooter. Plus compliqué : je devais récupérer la voiture boulevard de Bercy avant cinq heure, et couper le réseau du côté de Saint-Sulpice avant 18h. Et récupérer le bonhomme à 18h30 à la maison. Difficilement faisable en voiture à l'heure de pointe. Donc : trajet en scooter pour aller au garage ; stationnement le moins loin possible, qui était tout de même assez loin ; récupération du scooter et passage à la suite de l'ordre du jour, la voiture restant sagement immobile rue de Charenton...

Je viens d'aller la récupérer. Ouf, terminé.

Et puis : je suis en vacances. Ouf, terminé aussi.

Le Plume vous salue bien.

Boîtier Pentax ME Super, film Fuji Pro160S, objectif SMC Pentax-M 135mm f:3.5.

Francis Poulenc, sextuor pour piano, flute, hautbois, basson et cor, 1 : allegro vivace.

09 juillet 2009

Faire le mur (et le défaire)

Réussi à faire (à peu près) tout ce que je devais faire aujourd'hui : archives ce matin, une réunion importante en début d'après-midi et une intervention sur un ste distant juste après. Ajoutez qu'il y avait un petit bonhomme dont il fallait s'occuper avant et après les occupations précédemment mentionnées : le résultat, c'est que je suis vanné.

Donc : laisson les images causer !


Les Olympiades, côté rue Nationale, Paris 13e, 20 mai 2009.

Ce que j'aimais bien de ce mur, c'est qu'il avait des petites frisettes sur le sommet du crâne. Toutes les constructions en béton sont des constructions (partiellement) métalliques, on l'oublie.

Le Plume vous salue bien.

Boîtier Pentax ME Super, film Fuji Pro160S, objectif SMC Pentax-M 50mm f:1.7

08 juillet 2009

Fin d'année

Le petit bonhomme va à la crèche trois jour par semaine, du lundi au mercredi. Comme les vacances commencent vendredi, c'était aujourd'hui son dernier jour. L'année s'enfuit - sa première ; dans quinze jours il aura un an. Il n'est pas encore bipède, mais presque. Et déjà bi-dent !


Fête de la crèche, vendredi 19 juin.

Cependant les derniers jours avant la pause sont rude ; par chance, l'une des tâche que je pensais avoir demain s'est trouvée concentrée sur la seule journée d'aujourd'hui. Moins de chance, une autre s'est ajoutée... Le don d'ubiquité ne m'ayant pas été donné je ne vois pas encore tout à fait comment je vais pouvoir tout caser.

Sans compter le plus dur : ne pas rester toute la journée à regarder les dernières inventions du petit bonhomme mentionné plus haut !

Le Plume vous salue bien.

Boîtier Pentax ME Super, film Fuji Pro160S, objectif SMC Pentax-M 50mm f:1.4.

07 juillet 2009

Tirer sur la ficelle

À propos de macrophoto : on devrait toujours noter ce qu'on photographie quand on fait de la macro. Par exemple, alors que je sais exactement avec quoi cette photo a été prise (ça, je le note), je n'ai qu'une idée très vague de ce qui était photographié.


La ficelle mystère, avril 2009.

Enfin, si, je vois bien que c'est une ficelle plutôt hors d'âge, et je me doute que ça doit être quelque part du côté des pots de fleurs qui ornent nos fenêtre, mais plus précisément, je ne sais pas.

Par contre, avec quoi, ça je peux dire : j'avais utilisé mon boîtier MZ-5n, un boîtier plutôt avancé d'une des dernière série de reflex argentiques de Pentax, chargé avec du film Fuji 800 ISO, parce qu'on n'a jamais trop de sensibilité pour faire de la macro. Dessus j'avais monté un soufflet, qui permet d'éloigner à volonté l'objectif du plan focal au moyen d'une molette ; ce soufflet étant en monture M42 (à vis), j'avais mis dessus un objectif Chinon 55mm f:1.8 équipé de cette monture ; côté boîtier, une bague d'adaptation, elle même montée sur une extension macro (fixe celle-là, en monture Pentax-K). Drôle d'idée me direz-vous - c'est tout simplement parce que la forme du boîtier, avec un support de flash intégré légèrement proéminent, ne permet pas de visser le soufflet sans buter sur ledit support.

Vous déduirez de ce qui précède que le petit n'aura pas de difficulté à trouver un complice pour jouer aux légos, lorsque son âge le permettra.

Le Plume vous salue bien.

Boîtier Pentax MZ-5n, film Fuji Pro800Z, objectif Chinon 55mm M42 monté sur soufflet Asahi Pentax Bellows (étiré à 8cm), bague de conversion Pentax-K/M42 et tube d'extension Asahi Pentax extenion set K n°2.

06 juillet 2009

Près de l'écran

Sur votre écran : des photos, des vidéos, des textes, et tout un tas de petites images pour savoir « où cliquer » - il sera bien temps un de ces jours de s'émerveiller de la vitesse avec laquelle s'est imposée cette interface particulière qu'est l'association souris/pointeur sur un écran graphique. Bon, ceci dit, la combinaison volant de direction/embrayage/levier de vitesse, nettement plus délicat à maîtriser, n'a pas mis tellement plus de temps à être assimilé. Sans doute moins, même.

Ne nous égarons pas. Ce que je voulais dire c'est que ce que vous regardez quand vous êtes devant votre ordinateur, c'est principalement votre écran. Oui, votre clavier quand vous taper parce que, comme moi, vous n'avez jamais pu maîtriser vraiment la dactylographie. Bien dommage d'ailleurs : voilà quelque chose qu'il faudrait apprendre à l'école, tiens.

Je m'égare de nouveau. Votre écran, il a de grandes chances d'être à cristaux liquides, le tube cathodique étant en voie de rejoindre la lanterne magique au rang des souvenirs sympathiques mais encombrants. Ce qui veux dire que, si vous regardez de très près le brouteur web sur lequel vous me lisez, vous obtiendrez quelque chose comme ça :


Mon écran en macro-photo (×2,7), avril 2009.

Si maintenant vous regardez de plus près cette image, vous verrez que chaque unité de base (le pixel) est composée de trois petits rectangles juxtaposés, rouge, vert et bleu. Preuve s'il en est de ce que la précision est une qualité surfaite : ce n'est que l'imprécision de votre vision qui vous permet de voir à l'écran images ou mots, plutôt qu'un dallage de rectangles colorés, genre vu-mètre à diodes sur le magnétophone.

(On notera une conséquence de cette technique : un écran cathodique avec son pinceau d'électron, se prête à tous les ajustements possibles de l'image ; en particulier, on peut en augmenter ou diminuer la résolution de l'image, sous réserve des capacités nominales de l'écran et de la carte vidéo. Avec un écran LCD, il n'y a qu'une résolution d'affichage possible, celle suivant laquelle la grille d'affichage a été construite. Les résolution inférieure ne sont que du bricolage logiciel, introduisant nécessairement du flou dans l'image puisqu'on approxime par des règles mathématiques le fait de faire déborder un pixel sur ses voisins.)

Tiens, puisqu'on est dans ce genre de factoïdes : la légende de la photo mentionne un grossissement de 2,7. Ça veut dire quoi ? Tout simplement que l'image sur la pellicule (24×36mm) était 2,7 fois plus grosse que l'objet photographié. Le grossissement réel est évidemment nettement plus élevé, à moins que votre écran n'affiche la photo que sous la forme d'une vignette de 36mm de côté, ce que franchement je ne recommande pas. Mais comme on ne peut préjuger de la taille du rendu final (sur papier photo ou sur écran), l'habitude en macrophoto est de donner l'agrandissement comme rapport entre l'image sur la pellicule (ou le capteur) et l'objet photographié.

(Notez que dans ce cas précis, on pourrait exprimer objectivement l'agrandissement obtenu dans l'image telle que je vous la montre : chacun des pixels photographiés (le groupe de trois rectangles côte-à-côte) est représenté par un carré de 11 pixels de côté. Le grossissement est donc de 11.)

Allez : vous regrettez déjà les entrées sans paroles...

Le Plume vous salue bien.

Boîtier Pentax MZ-5n, film Fuji Pro800Z, objectif Chinon 55mm M42 monté sur soufflet Asahi Pentax Bellows (étiré à 13cm), bague de conversion Pentax-K/M42 et tube d'extension Asahi Pentax extenion set K n°2.