16 février 2014

Plus loin, plus haut (mais pas trop fort)

Pour mon retour sur ce blog, je prévoyais des entrées longues et mûrement réfléchies sur la vie, le temps, et même sur la nature, corpusculaire ou ondulatoire, de l'être humain. Mais en fait je suis parti en vacances.

Je retrouve les mêmes montagnes et le même hôtel qu'il y a deux ans - avec pas mal d'immeubles en plus, quelques promoteurs ayant fini par remarquer qu'il y avait, à mi-chemin de Zermatt et Saint-Moritz, un patelin avec de la neige autour, et dont les prix du foncier ne dépassaient pas encore les cimes... Mais ça reste tout à fait acceptable.


Au bord de la rivière il y a des aulnes, mais pas de roi...

Demain le petit bonhomme va à l'école (de ski) ; moi je chausse les skis de fond pour un petit tour dans la vallée, loin des remonte-pentes.

Le Plume vous salue bien.

Boîtier numérique compact Pentax RZ-10.

Frank Martin, Messe pour double cœur a capella.

09 février 2014

Annuel

Je suis né le 9 février 1971 à Paris, 18e arrondissement. J'ai assez peu d'informations supplémentaires concernant cet événement, bien qu'il me concerne au premier chef - ou, mieux, bien que j'y soit impliqué : S'agissant des œufs au bacon, la poule est concernée, mais le cochon est impliqué. Du coup, le 9 février est consacré à la célébration du temps qui passe, ce qui est plus ou moins le cas de n'importe quel jour calendaire ; mais plus précisément du temps qui passe pour moi, personnellement.


Dernières bougies de Hanouka, 4 décembre 2013.

Pour autant, comme je le disais hier, je n'ai toujours pas décidé de ce que je ferais quand je serai grand. Ah, mais !

Le Plume vous salue bien.

Boîtier numérique Pentax K-m, objectif SMC Pentax-M 50mm f:1.4.

J.-S. Bach, 2e suite pour violoncelle seul, BWV1008, 6 : courante (écouter sur Deezer)

08 février 2014

Rallumer la lumière

Plus d'un an sans publication : ce weblog est de moins en moins quotidien, il faut l'avouer. Il est temps de rallumer la lumière ! Mais tout va bien, je crois : j'ai 42 ans, mais plus pour très longtemps ; la clarinette progresse avec lenteur ; je chante choral et je syndicalise beaucoup. Il faut dire que de non syndiqué il y a deux ou trois ans, je suis devenu secrétaire de ma section syndicale, et pas mal impliqué dans de nombreuses instances. Le pire, c'est que j'aime ça.


Une calandre au circuit des remparts, Angoulême, septembre 2013.

Sinon, le petit bonhomme a 5 ans et demi ; a passé une demi-heure tout à l'heure à sauter sur le lit en répétant « je suis joyeux comme un pinson » (je venais de lui expliquer que c'était pinson et pas poisson. Il ne sait pas ce qu'il veut faire quand il sera grand, heureusement. Moi non plus d'ailleurs.

Le Plume vous salue bien.

Boîtier Pentax K-1000.


28 octobre 2012

Ciel bleu et mouchoirs

Des cinq sens dont nous disposons ordinairement, l'un est chroniquement obéré par la myopie, l'astigmatisme et le mauvais état de mes lunettes ; trois autres sont largement diminués ce week-end par le premier gros rhume de la saison. Il me reste le toucher mais c'est trop fatiguant.

Donc : un dimanche passé à combattre les vilains petits virus, mouchoirs à portée de main et cachets variés à tous les repas. Complètement K.O, que j'étais ; tant pis pour les jolis rayons de soleil qui passaient devant le balcon.


Par la fenêtre ce matin.

D'un autre côté, ça change des soucis de la politique universitaire. De ce côté-là, ça ne va pas bien fort non plus : à Paris-Diderot, où j'exerçais il y a deux ans, tout est sans dessus-dessous, avec manifs et assemblées générales ; chez nous (puisque nous sommes embarqués dans le même projet « IDEX ») la brouille entre la présidente et les conseils élus s'aggrave de jour en jour. Dans ce genre de contexte, être partisan d'une certaine sérénité est généralement le meilleur moyen d'être mal vu de tous... On verra bien.

La semaine prochaine devrait être assez light de toute façon, vacances de la Toussaint oblige. L'occasion de faire le travail pour lequel je suis payé, tiens.

Le Plume vous salue bien.

Boîtier numérique Pentax K-m

24 octobre 2012

Souvenirs ou pas

Il y a des choses dont on se souvient, d'autre pas, c'est évident. Il est plus rare cependant de savoir positivement qu'on ne se rappelle pas de quelque chose.

Une conversation l'autre jour m'a fait réaliser que je n'avais aucun souvenir du jour où j'ai eu vingt ans. Je n'ai jamais été un fan de ces jours d'anniversaires, certes ; mais on est tout de même censé accorder une certaine importance à ces vétilles arithmétiques. Or, dans ce cas, rien : ai-je fait une fête ? Un diner entre amis peut-être ? Bu un verre avec des copains ? Peut-être. Peut-être pas. En bon historien, l'absence de sources m'interdit de trancher cette question ; et je ne saurai sans doute jamais ce que j'ai fait le 9 février 1991.



Tel Aviv, aéroport Ben Gourion, printemps 2011.

Ça n'a aucune importance, évidemment. Marchant tout à l'heure dans les rues presque vide, j'étais d'humeur à me rappeler ça, voilà tout.

Le Plume vous salue bien.

Boîtier Pentax MZ-5n, film Fuji Acros 100.

Gabriel Fauré, sonate pour violon et piano n°1 en la majeur, op. 13 : 2, Andante.

22 octobre 2012

Some assembly requiered

Mon cher employeur, l'université Sorbonne nouvelle-Paris 3, manquait chroniquement de salles pour assurer les cours. La solution : ajouter des préfas sur le parvis. Des beaux, des gros : trois étages, 32 nouvelles salles. Évidemment, ça prive le site de tout espace de respiration, mais bon, après tout, donner des cours, c'est un peu le but d'une université.

En mai dernier, ils montaient gentiment, les bâtiment modulaires... Mais au bout du compte, quelle surprise : deux à trois mois de retard à la livraison.


Le chantier des modulaires en mai dernier, rue Santeuil, Paris 5e.

Incroyable, non : dans le bâtiment, un chantier en retard ! Sutout quand à la première réunion de chantier, interrogé pour savoir s'il tiendra les délais, l'entrepreneur réponds « ça va être juste mais ça peut le faire ». Du coup, c'est un peu ballot d'avoir fermé un site suivant l'idée que les cours qui avaient lieu là-bas auraient lieu dans ces bâtiments.

Résultat : une rentrée un tout petit peu chaotique, où tout espace muni de tables et de chaises peut servir de salle de cours, indépendamment du nombre de chaises et du nombre de derrières à poser dessus. La bienvenue aux étudiants qui nous ont rejoints cette année...

Le Plume vous salue bien.

21 octobre 2012

Épaules et ménagerie

Dimanche ménagerie, au jardin des planes ; le petit bonhomme est entré dans la vie payante, au métro comme au zoo. Bienvenue à bord !

À bord, et perché sur la plus haute vergue : comme » la ménagerie, ça fait mal aux jambes de marcher », une bonne partie de la visite s'est faite sur le dos de papa-mulet. Il est là pour ça, après tout.


À la ménagerie du jardin des plantes, Paris 5e.

Sinon, vous ne connaissiez pas le panda beige ? C'est le nouveau nom du binturong, l'espèce de raton-laveur de Malaisie qui loge en face du panda rouge. Dixit le petit bonhomme, bien sûr. Après tout, pourquoi pas ?

Le Plume vous salue bien.

20 octobre 2012

Et puis aussi


Et puis aussi, depuis que ce blog était en sommeil, nous avons déménagé. Pas bien loin : deux ou trois cent mètres, tout au plus, en direction de la place de la République. Mais ç'aurait été de 50 mètres que ça n'aurait pas été plus facile, la principale difficulté résultant des quelques affaires que nous avions à déplacer, dont quelques livres...


Une partie des cartons, avant déménagement.

En fait la principale difficulté, en ce qui nous concerne, était que nous n'avions pas la moindre envie de déménager. Mais notre propriétaire (en l'occurrence la régie immobilière de la ville de Paris) entendait faire des travaux lourds dans l'immeuble ; il lui fallait donc nous reloger. Et comme elle a fini par nous faire une proposition de relogement acceptable, nous n'avons pu que l'accepter, et en quelques jours, début juillet, l'affaire était dans le sac et les déménageurs sur le coup. Mais bon sang, quelle galère !

Les derniers cartons ont été éliminés la semaine dernière. On a paumé des trucs ; de toute façon on ne retrouve rien. Mais à part ça, a va...

Le Plume vous salue bien.