27 mars 2008

Piémont (ombragé)

La plaine du Pô piémontaise est plate comme la main ; sur chaque petite butte ou presque se dresse une ville au nom historique, Salluzo, Cavour... Là les ruelles se serrent entre les murs de briques, à l'opposé radical de la plaine ouverte.

Ça a l'avantage de faire de l'ombre pour le promeneur estival.


Saluzzo, province de Cuneo, 5 juillet 2005.

Un peu plus loin, sur son éperon rocheux, Cuneo, chef-lieu de la province qui porte son nom et qui forme le coin Sud-Ouest de la région du Piémont. En allant plein sud, on rejoint Nice, par la route ou la voie ferrée ; on est plus près de la France que de Turin.

Plus à l'Est, au niveau de la bourgade de Mondovi, on rejoint la seule autoroute que je connaisse qui se croise sans arrêt elle-même : pour permettre à la bourgeoisie turinoise de passer son week-end à Savona, les deux voies de l'autostrada A6 se séparent pour trouver leur chemin au travers des Alpes ligures, se franchissant mutuellement par des viaducs à chaque détour de vallée. Loin des lignes droites de la plaine.

Le Plume vous salue bien.

2 commentaires:

sel a dit…

Il y a vraiment un village qui s'appelle Cavour ?

Le Plume a dit…

Eh oui, Camilio Benso, dit Cavour, était comte de Cavour: il y donc a bien un
lieu géographique de ce nom. Un peu plus qu'un village: Cavour (TO), 5.512 habitants, sur la route de Pinerolo à Saluzzo.