18 avril 2006

Le travail c'est la santé

(Air connu.)

Ça fait tellement longtemps que je n'ai pas parlé de travail que vous devez tous penser que j'ai gagné le gros lot... Je vous rassure tout de suite : pas vraiment, non !

Le grand jeu du jour, en préparation de notre installation sur le nouveau campus : réceptionner quatre armoires techniques en provenance directe des Pays-Bas et les stocker temporairement en attendant que les quatre bâtiments de la première tranche du chantier soient livrés - le lieu de stockage en question étant à trouver dans le bâtiment le plus avancé, celui qui aurait dû être fini en février dernier.

Nos espoirs : un petit camion qui puisse arriver sans difficulté jusqu'au bâtiment en question, d'une part ; une pièce en rez-de chaussée pour stocker les baies, d'autre part. Faut dire, ça fait ses deux mètres et quelque de haut, ces bestioles-là, et suivant les modèles, 600×1000 ou 800×800 mm au sol - 400 kg tout compris pour les quatre baies qui nous étaient destinées, d'après le manifeste du transporteur.

D'où un très léger désarroi en voyant un semi-remorque hollandais arriver du périph', rater le tournant, faire un tour de pâté de maison, revenir en sens inverse, tourner trois rues trop tôt et disparaître. Un petit coup de vélo et je retrouve le camion, qui se révèle être celui qu'on attendait, plus ou moins bien garé et parlant en batave au téléphone. Une demi-heure plus tard et sans dégâts majeurs (un enjoliveur et un clignotant, c'est bien peu de chose...) le camion était à bon port. Et là, on nous explique qu'il y a eu un malentendu, qu'on ne nous attendait que la semaine prochaine et que donc le local en rez-de-chaussée n'était pas libre, qu'il n'y avait que le local autocom de disponible... Bon, ça tombait pas mal, vu que c'est là que va l'une des baies. Mais d'un autre côté, c'est en sous-sol, avec à peine deux mètres de hauteur disponible dans les couloirs.


Le beau local autocom tout vide.

Bon. Le chauffeur, ce n'était plus son problème ; avec quelques difficultés et un coup de main de notre part, il amène les baies à l'entrées du bâtiment et repart, non sans rayer un tantinet sa remorque au tournant. Il nous reste donc à trimballer les quatre baies avec comme tout outillage un petit diable pliant...

On l'a fait. À deux, et pas des colosses ni l'un ni l'autre. J'anticipe quelques courbatures pour demain matin. « Informatique, un fort des halles » comme disait l'autre.

Le Plume vous salue bien.

P.S. : en train de renumériser toutes mes photos de Rome, dans la foulée de celle d'hier. Dans les jours qui viennent, vous n'y couperez pas !

2 commentaires:

nora a dit…

ça avance bien alors!! bientôt le déménagement :-)

les grands moulins le parc de bercy la piscine flottante La bnf à côté ça vaut bien le coup pour quelques courbatures :-)

Le Plume a dit…

eh! ça avance, ça avance...