07 juillet 2006

Voies carrossables

Activité du soir : établir les itinéraires de nos balades limougeo-périgourdines - qui d'ailleurs pourraient s'avérer limougeo-périgourdo-quercynoises :

«  Ah, dis, ça a l'air chouette les grottes de Pech-Merle -- Pech-Merle, dis-tu... Commune de Cabrerets... (recherche sur un logiciel de cartographie) Ah, oui, de Sarlat, ça ferait 70 bornes, c'est parfait. Et puis il y a St-Cirq-Lapopie juste à côté, bonne idée ça. »

Bref, on roule par la pensée le long des voies plus ou moins carrossables de ces parages.


Le chemin du pont de Guillot à Feuillade (Charente), entre Périgord et Angoumois, juin 2004.

Affaire à suivre. Finalement je connais très mal ces régions, à l'exception d'un petit séjour à l'auberge de jeunesse de Sarlat il y a quelques lustres. C'était un été entre deux chaises, entre un DEUG à Bordeaux et un deuxième cycle à Paris ; c'était aussi juste avant de mémorables agapes pyrénéennes... Il y a donc lieu de rafraîchir ma mémoire !

Le Plume vous salue bien.

2 commentaires:

MeryllB a dit…

Va-y fonce dans l'tas! A pas peur!
L'innocente et paisible région périgourdine ne va jamais comprendre ce qui lui est tombé dessus

Le Plume a dit…

Ouaip, la Dordogne et autres départements circonvoisins - c'est ainsi que le Comité de Salut Public désignait l'arrondissement dans lequel le représentant du peuple Gilbert Romme devait exercer sa mission - n'ont qu'à bien se tenir.