21 septembre 2006

Sainte-Apolline

Je sais : j'avais promis une photo de mer pour aujourd'hui. D'un autre côté, je parlais quelques lignes plus haut de campagne électorale... Moralité : demain, promis !

Aujourd'hui, pas mal de circulation à vélo pour régler des problèmes impromptus sur différents sites. Alors que je retournais vers mon bureau, à un feu rouge, un éclairage attire l'œil - le brave Ixus 400 à la ceinture est toujours prêt.


Au coin de la rue Saint-Apolline et de la rue Saint-Martin, aujourd'hui, 17 heures.

Un empilement qui résume bien mon petit coin de Paris : La marquise d'un marchand de gros, un peu de monumental (mais pas trop), des immeubles cossus et d'autre en fort mauvaise forme... Un mélange pareil, ça se fait rare par les temps qui courent.

Le Plume vous salue bien.

4 commentaires:

MeryllB a dit…

je me demande si les habitants de l'immeuble delabre montent sur le toit pour pisser sur l'immeuble bourgeois du devant?

sel a dit…

Moralité, "demain, on rase gratis"..on connaît la chanson, hein;)
(mais on sait bien, que tout cela n'est qu'un vil prétexte pour faire de l'audience en maintenant le suspens à son comble : quand, mais quand mettra-t-il sa photo marine? Avoue!)

Nora a dit…

Des immeubles en fort mauvaise forme à paris, voilà de quoi se demander si la france est vraiment un pays riche!!
bien sûr au lieu de rénnover et de construire on nous dira que ces immeubles sont habités par des immigrés et des sans papiers!! comme si les immigrés étaient les propriétaires et non pas les locataires et après tout ces gens là dans leur pays ils ont connu la pauvreté donc à quoi bon leur offrir des logements dignes de ce nom...ça ne ferait qu'attirer les clandestins..parlons de cladestins elle est la photo de la mer ;-)

Le Plume a dit…

M: bah non, ça risque de faire couler la peinture des tags tout frais

S: voyez plutôt!

N: pas évident de trouver un équilibre; éliminer les hôtels meublés pouilleux ça semble une évidence, mais si on remplace par du poutre-apparente-super-cher, ça fait une belle jambe aux anciens occupants du meublé... il n'y a que dans les discours des excités du droit au logment qu'il y a des solutions simples.