11 juillet 2011

Faire cygne

Séjour express à Angoulême, voir mes parents - et aussi pour qu'un petit bout de soleil bipède rende visite à ses grands-parents. Promenades en bord de Charente, où les cygnes aussi se promènent en famille.


Parc de Frégneuil, Angoulême, dimanche matin.

De retour à Paris (et sur Internet) ; quelques jours de travail avant d'être en congés. Il se trouve qu'il faudrait beaucoup plus de jours de travail pour faire l'indispensable ; on fera au mieux. Après, ce sont les vacances, avec l'éternel problème : comment trouver assez d'énergie pour réussir à les prendre.

Le Plume vous salue bien.

05 juillet 2011

Au Pompidolium

Une petite virée cet après-midi : au centre Georges Pompidou, avec qui on organise la retransmission d'un évènement consacré, si j'ai bien compris, aux graphistes japonais contemporains. J'y étais pour briefing technique et quelques essais ; ça me change des câbles téléphoniques qui me cassent les pieds ces jours-ci.


Rue du Renard cet après-midi.

En tout cas ajuster les contrôles d'accès du firewall tout en regardant une vidéo de DJ japonais qui font de la musique avec des chaussures, c'est pas mal !

Le Plume vous salue bien.

04 juillet 2011

Une fête

Voilà : nous avons survécu à notre première fête d'anniversaire, avec copains d'école et tout. Enfin, de crèche, techniquement. Un peu en avance : au jour J nous seront quelques centaines de kilomètres à l'ouest de Paris, ce qui aurait compliqué sérieusement l'intendance de la chose.

Bref, c'était bien : protagonistes heureux et pas de casse, que demande le peuple !

Autres nouvelles du week-end : les squares parisiens sont toujours là, et il y fait beau.


Le conservatoire des arts et métiers derrière la cage à écureuils du square Chautemps, samedi après-midi.

Il parait qu'un pistolet a été retrouvé dans le bac à sable du square Chautemps récemment - l'un des rares à disposer encore de ce grand classique des jardins publics. Pour notre part, nous n'avons trouvé que quelques vieux journaux et des bouts de jouets en plastique. Soit on cherche mal, soit on n'est pas venu au bon moment !

Le Plume vous salue bien.

02 juillet 2011

Monter, descendre

Avant-dernier cours de clarinette ce matin, sur une butte Montmartre ensoleillée. Des gammes, de bas en haut, de haut en bas ; ce sera mes devoirs de vacances. Travaillé aussi l'Idylle pour deux clarinettes de Charles Koechlin, une partition que je me suis dénichée et qui me donne pas mal de fil à retordre. Au point que je suis loin de pouvoir la jouer avec une deuxième clarinette : à la rentrée peut-être ?


Rue Ronsard, Paris 18e, ce matin.

Et puis : j'ai essayé la clarinette basse - cet instrument magnifique avec un corp de clarinette (en plus grand), un bocal en col de cygne pour monter le bec et, à l'autre bout, un pavillon recourbé vers le haut, ces deux appendices lui donnant un petit air de saxophone ténor. Elle descend nettement plus bas dans les graves, ceci dit, même si elle monte à peu près aussi haut ; la sensation des notes les plus graves est tout à fait impressionnante. C'est ballot : vu le prix de ces joujoux, il va falloir que je gagne au loto.

Tout près de là, le joli jardin au pied de l'infâme Sacré-Cœur s'appelle square Louise Michel. Bien fait pour le Sacré Machin.

Le Plume vous salue bien.

28 juin 2011

Ainsi fond, fond, fond

Tout doucement Paris fond ; s'enfonce millimètre par millimètre dans l'asphalte ramolli.


Écluse des Récollets, dimanche midi.

Demain tout cela devrait se solidifier après un bon rinçage à l'eau fraîche. On verra bien.

Le Plume vous salue bien.

26 juin 2011

Dimanche d'été

Une fois n'est pas coutume : ce premier dimanche d'été est franchement estival. Les masses d'air chaud sont arrivés hier après-midi, remplaçant subitement un temps de banlieue de Quimper un dimanche de janvier par la mi-août à Pampelune.


Passerelle des Récollets, Paris &àe, vers midi aujourd'hui.

Grande promenade en bord de canal avec le petit bonhomme ce matin ; du coup, ça roupille ferme cet après-midi. J'en ai profité pour remettre en service mon vélo, qui n'avait pas touché terre, suspendu qu'il était dans un débarras, depuis la naissance dudit petit bonhomme. Le vélo n'a pas souffert de cette inactivité prolongée ; pour le cycliste, ça n'est pas gagné.

Il fait chaud. Demain, il fera plus chaud. Dans la tête, le lent défilé de notes du lento de la sonate pour clarinette de Saint-Saens. Il fait chaud.

Le Plume vous salue bien.

Appareil numérique compact Pentax Optio RZ10.

Camille Saint-Saens, Sonate pour clarinette et piano op. 167, 3 : lento, par Philippe Berrod et Laurent Wagschal (écouter sur Spotify)

23 juin 2011

Éclaircie

Une éclaircie au moent de passer la Seine - lumière dorée sur la ville.


Place de l'Hôtel de Ville tout à l'heure.

Petits recommencements : ouvrir un nouveau cahier, s'attaquer aux problèmes qu'on avait laissé trainer. Il est plutôt sympa, de ce point de vue, mon boulot : il y a tellement de choses à faire avancer qu'on en trouvera bien quelques unes qui avanceront de façon satisfaisante. Et puis, c'est vraiment sympa.

Le Plume vous salue bien.

21 juin 2011

Au son des clarinettes

J'avais ramené ma deuxième clarinette le week-end dernier pour y faire quelques réglages et la comparer à la première. Du coup évidemment le petit bonhomme est parti en courant avec une des deux (celle en plastique heureusement) ; il a fallu négocier pour récupérer ça !


De gauche à droite, Yamaha YCL26 et Buffet-Crampon E11.

Et sinon : des gammes, des gammes, des gammes. J'entre dans cette phase-là de l'apprentissage ; c'est loin d'être désagréable d'ailleurs. Je reste pour l'instant dans les gammes assez simples : une ou deux altérations à la clé. après, il faut les travailler dans tous les sens : do ré mi fa sol la si do bien sûr (et retour), mais aussi do si do - ré do ré - mi ré mi - fa mi fa..., ou encore à la tierce simple do mi ré fa mi sol... ou doublée do mi do mi ré.... Plus les arpèges d'accords, puisqu'on ne fait évidemment pas d'accord à la clarinette. Le tout généralement sur deux octaves : il n'y a qu'en mi que je pourrais à la rigueur en monter trois mais côté armature le mi majeur c'est du lourd. Bref, il y a de quoi faire du sport.

Pour la fête de la musique, par contre, rien de spécial.

Le Plume vous salue bien.

20 juin 2011

Épineux

(Sans paroles)


Réserve naturelle d'Ein Gedi, 15 avril 2011.

Le Plume vous salue bien.

Boîtier numérique Pentax K-m.

18 juin 2011

Talking

Eleanor Antin, plasticienne et performance artist, retraçant l'ensemble de son œuvre ; en deuxième partie de soirée, un talk poem de son mari David Antin : c'était hier soir à la galerie ÉOF, une double dose d'intelligence, d'ironie et d'humanité.


Galerie ÉOF, rue Saint-Fiacre, Paris 3e, hier soir.

Les Antin repartent demain pour San Diego ; coïncidence, mon compère kyotoïte repartait ce soir pour le Japon. À eux trois ils vont faire baisser d'un sérieux cran l'intelligence disponible à Paris Île-de-France.

Le Plume vous salue bien.

16 juin 2011

On enchaîne

Mon travail sur l'appel d'offre qui me faisait souffrir ces dernières semaines est pratiquement terminé ; je vais donc pouvoir passer aux choses sérieuses.


Jardin des plantes, 25 mai 2011.

Côté clarinette, les choses sérieuses aussi : l'ère des gammes commence. gamme simple, tierce, tierces doublées, secondes, accords parfaits... En route ! J'admets cependant que je commence modestement par les plus faciles, do majeur, fa majeur, sol majeur. Ré majeur, à la rigueur ; pour la suite on attendra un peu.

Le Plume vous salue bien.

15 juin 2011

Au passage

Beaucoup de chose, des amis, du boulot, un adorable petit bonhomme, des gammes à la clarinette, etc. - mais du temps pour bloguer pas beaucoup. Alors, un peu de couleur au détour d'un coin de rue, en passant !


Rue Pierre Bullet, Paris 10e, 5 juin 2011.

Sinon, siffloter l'allegretto con variazioni du quintette avec clarinette de Mozart, ça aide à faire passer le scooter dans les bouchons.

Le Plume vous salue bien.

Boîtier numérique Pentax K-m, objectif SMC Pentax-A 50mm f:2.

W. A. Mozart, quintette avec clarinette en la majeur K581, 4 : allegretto con variazioni.

13 juin 2011

Nébulosité

Les nuages sont revenus : bientôt Wimbledon !


Passage Dubail, 15 mai 2011.

Ces jours-ci : repos. D'autant que j'ai commencé le week-end par une nuit quasi-blanche ; un peu de stress de boulot, peut-être. Du coup, week-end certes prolongé mais particulièrement improductif. Même les notes avaient du mal à sortir de la clarinette...

Le Plume vous salue bien.

10 juin 2011

Au long cours

Les amis qui sont loin, ce ne sont pas moins des amis. Mon compère kyotoïte est de passage à Paris ; on en profite.


Fin de journée sur le pavillon d'argent, juillet 1998.

Du coup il faut compter avec le jet lag : le petit bonhomme n'est pas d'accord pour que son parrain s'endorme au lieu de regarder l'histoire ! On verra qui pique du nez le jour où ce sera notre tour d'aller en visite de l'autre côté de l'Eurasie...

Le coup de barre passé, reste le plaisir de se retrouver. Je ne lui souhaite pas de multiplier à l'infini les déplacements entre le Japon et la France : c'est quand même crevant. Je ne le lui souhaite pas, mais pour être honnête je me le souhaite un peu quand même !

Le Plume vous salue bien.

Boîtier Pentax MZ-30.

08 juin 2011

Alpestre

Face à la grande galerie du Muséum national d'histoire naturel, prendre entre les plates-bandes de l'école de botanique, puis tourner à gauche dans un petit tunnel pas franchement sexy. On débouche non pas dans la fosse aux ours, où il n'y a de toute façon plus d'ours qui se promène, tournons tournons tournons toujours, mais des petits pandas et un autre petit carnivore au nom imprononçable ou du moins immémorisable - mais je m'égare.

On débouche, donc, non sur la fosse aux ourses, mais sur le petit jardin alpin. Un bon endroit pour une pause déjeuner à quelques centaines de kilomètres de la rue voisine.


Au jardin alpin ce midi.

Petit rayon de soleil de surcroît, et ça tombe bien, je venais de retrouver mes lunettes de soleil sous l'amas de classeurs de l'appel d'offre en cours de dépouillement. ensuite, discuter promenades en mer tout en mangeant un sandwich Tex-Mex, ça n'est peut-être pas franchement alpestre, mais on s'en fiche. On peut toujours passer voir les feuilles bleues-vertes et grasses du crambe maritime, de l'autre côté du tunnel, pour donner une cohérence à la chose.

Le Plume vous salue bien.

Appareil numérique compact Pentax Optio RZ10.

07 juin 2011

Lecture (il faudrait)

M'attendent sur mon bureau, jour après jour, les réponses des candidats à l'appel d'offre qui m'avait occupé ces derniers temps. Cinq très gros dossiers qu'il faut que je dépouille avec soin, en essayant de repérer les petits détails qui fâchent et qui seront bien sûr soigneusement cachés entre deux pages. Inutile de dire que ma lecture s'embrume parfois légèrement.


Rue Hittorf, Paris 10e, dimanche après-midi.

Heureusement je ne suis pas complètement tout seul à faire ça : on paye un consultant qui, de son côté, se livre aux mêmes plaisirs et qui est payé pour les repérer, les petites bêtes en question. Pour autant, ceux qui vivront avec les conséquences de ce choix, c'est nous. Et notamment le chef de projet, c'est-à-dire moi.

Au fait, être chef de projet, c'est sûrement nettement plus exaltant lorsqu'on est plusieurs à y travailler, au projet. Enfin, moi, ce que j'en dis...

Le Plume vous salue bien.

Boîtier numérique Pentax K-m, objectif SMC Pentax-A 50mm f:2.

06 juin 2011

Internet du lundi

Pas très réveillé en ce lundi ; heureusement, le réseau informatique a eu la bonne idée de ne pas tomber en panne... Sinon, il est à craindre que le reste de la communauté universitaire aurait eu à encourager le petit commerce pour accéder à Internet.


Rue de Lancry, Paris 10e, dimanche après-midi.

Ladite communauté a déjà eu le plaisir de tester la combinaison d'une session d'examen et d'un déclenchement accidentel de l'alarme incendie (ça se marie assez mal, vérification faite) ; ça suffisait pour aujourd'hui, il me semble. Mieux valait ne rien tenter de trop compliqué dans ma sphère de responsabilité.

J'ai fait par contre quelques minutes de clarinette. Et j'ai réussi à fendre une anche comme une bûche bien sèche et prête pour la cheminée. Comme quoi, il y a vraiment des jours où il vaut mieux ne toucher à rien.

Le Plume vous salue bien.

Boîtier numérique Pentax K-m, objectif SMC Pentax-A 50mm f:2.

05 juin 2011

Dixième arrondissement

Les nuages sont revenus ; du coup, les éclaircies aussi. À l'heure de la sieste, errance dans le dixième arrondissement, quelques appareils photos autour du cou ; de la musique dans les oreille, un peu au hasard : Dutilleux, Fauré... Pas besoin de cohérence lorsqu'on se laisse guider par ses pieds.


Cité Hittorf, Paris 10e, tout à l'heure.

Du côté du marché Saint-Martin, un vide-grenier. Avec toute l'amitié que j'ai pour les organisateurs, force est d'en convenir : ça n'a pas grand intérêt. On y trouve les saloperies habituelles à ce genre d'évènements - sachant que je ne suis pas particulièrement à la recherche d'un pichet Ricard ou de jeux de société dépareillés. Il est vrai que je ne suis pas à la recherche de grand chose.

Mais rue Pierre Bullet, une Fiat 500 jaune est garée derrière une 2CV rouge ; cité Hittorf, une grosse cylindrée blanche se repose sous des pots de fleurs multicolores. Rue de Lancry, des enseignes nous proposent rien moins que le bien-être - tandis que cohabitent sur les devantures les alphabets de toutes les Asies. C'est un peu n'importe quoi : ce doit donc être chez moi.

Le Plume vous salue bien.

Boîtier numérique Pentax K-m, objectif SMC Pentax-A 50mm f:2.

Gabriel Fauré, deuxième quatuor avec piano op. 45, 2 : allegro molto.

04 juin 2011

Redécollage

Après une dizaine de jours de pause, ce blog va essayer de redécoller. Dans la mesure du possible : des mois de fatigue accumulée, ça finit par se sentir. En gros : si je garde le blog comme dernière chose à faire avant de me coucher, eh bien, il n'y a pas de blog, la dernière chose devenant ipso facto le truc en trop de la journée.


Aéroport Charles De gaulle, terminal 1, Val-d'Oise ou Seine-et-Marne ou Seine-Saint-Denis (à 100m près), 28 mai 2011.

Pendant ces dix jours, que c'est-il passé ? La Madame s'est envolée pour Brest, puis et revenue ; mon compère du Japon est venu, puis est reparti - le petit bonhomme et moi avons donc eu l'occasion de visiter Roissy 1 et Orly-Ouest, à défaut de nous envoler nous-même.

Dans l'actualité : le concombre masqué (el pepino enmascarado), accusé à tort, a été innocenté ; DSK, pour le moment, non. Draveil-sur-Seine cependant tente de devenir la nouvelle New York, tandis que le Congressman Anthony Weiner, qui représente New York (l'ancienne) au Congrès des États-Unis, est accusé d'avoir tweeté son caleçon. Bref, c'est le printemps.

Le Plume vous salue bien.

Appareil numérique compact Pentax Optio RZ10.

W. A. Mozart, quintette avec clarinette en la majeur K581, 4 : allegretto.

22 mai 2011

Au delà du Périphérique

Un dimanche en famille et à la campagne : les blés sont en avance sur les plateaux du Hurepoix ; les nuages sont épars ; les chèvres se perchent sur les murs. Tout va bien.


Cheptainville, Essonne, cet après-midi.

Sinon, j'avais prévu une longue entrée mûrement réfléchie et dûment pondérée sur le conflit israélo-palestinien. Eh bien, ça murira encore jusqu'à demain.

Le Plume vous salue bien.

19 mai 2011

Par ici la sortie

Entre les nuits qui raccourcissent, les appels d'offres à gérer et une actualité perturbée, voire perturbante, ce blog est un peu en panne ces jours-ci. Pourtant il fait beau ; au jardin des plantes les tortues des Seychelles sont sorties de leur logement d'hiver et promènent leur pondéreuse carapace autour du micro-zoo.


Ménagerie du jardin des plantes, ce mercredi.

Le DSK devrait sortir aussi, incessamment sous peu. Le problème, c'est qu'on aurait eu instamment besoin qu'il nous sorte le locataire de l'Élysée, et ça, raisonnablement, ça ne va pas être possible. Notons au passage que l'incrédulité des Français face à cette affaire est le pire des baromètres électoraux pour Sarkozy : c'est parce qu'on a absolument besoin d'en être débarrasser qu'on se refuse à croire que son adversaire pressenti n'est plus en lice.

Bon : on va essayer de trouver quelqu'un d'autre pour faire le boulot ; de préférence et par mesure de précaution, quelqu'un qui ne soit pas pourvu d'un pénis.

Le Plume vous salue bien.

15 mai 2011

Down in Midtown

Je pensais n'avoir pas d'autre actualité à commenter que le flacon de produit vaisselle qui s'était déversé dans mon caddie en rentrant des courses hier ; mais en fait si.

Je me replie donc sur mon plan B : je n'aime pas commenter l'actualité ; et puis d'abord, je n'aime pas l'actualité. Ah, mais.


Time Square, Manhattan, NY, septembre 2004.

Pour le reste, on verra. Concernant DSK, tout le monde s'attendait à ce qu'il y ait des affaires de cet ordre qui nous tombent dessus - mais là, comme ça, j'avoue conserver une bonne dose de scepticisme. Peut-être parce que ça m'arrange, intellectuellement et politiquement, mais tout de même !

Le Plume vous salue bien.

P.S. : Le problème pour DSK c'est que pour n'importe qui d'autre, les accusations auraient été rejetées comme ridicules. Le concernant, hélas, elles sont seulement improbables.

13 mai 2011

20.000 lieues sous la fac

Coïncidence : durant 24h une bonne partie de nos utilisateurs se sont retrouvés sans accès à leur données suite à un petit souci sur un script de maintenance ; peut après que les collègues aient pu rétablir la situation, c'était autour de la plateforme Blogger, qui héberge ce weblog, de subir le même genre de malheur. Pendant 24h environ, tous les blogs hébergés sur blogger/blogspot se sont retrouvés en lecture seule. Rassurant : si ça arrive à une filiale de Google, on n'a pas trop à rougir.

Maintenant que je peux de nouveau écrire, je reprends les photos de mes tribulations dans les sous-sols de Censier ces derniers jours, à la recherche du cheminement de mes fibres optiques entre les différentes parties du bâtiment.


Sous le centre Censier hier midi.

Résumé : c'est bas de plafond et c'est poussiéreux. Et les câbles sont passablement en foutoir là dedans. Côté positif : les passages de câbles sont assez simples à trouver et le seul quadrupède rencontré était un chat.

Le Plume vous salue bien.

Appareil numérique compact Pentax RZ10.

11 mai 2011

Vigogne etc.

Pendant ce temps les vigognes et les maras se disputent les places au soleil ; les capibaras sont plus loin, avec les émeus (ou est-ce des nandous ?).


Jardin des plantes, 4 mai 2011.

Loin du soleil, demain je vais devoir aller prendre des mesures dans un vide sanitaire poussiéreux nettement plus long que haut. Faudra que je prenne des photos.

Le Plume vous salue bien.

10 mai 2011

Dix mai

Le soir du 10 mai 1981, j'étais dans ce coin là. Enfin, un peu plus haut : à l'hôtel de ville de Lannion.


Lannion, au coin de la rue Le Taillandier et du quai d'Aiguillon, août 2010.

Du haut de mes dix ans, je surveillais le processus électoral ; je faisais l'aller-et-retour entre la mairie et l'appartement d'amis de mes parents qui habitaient à deux pas de là. Au premier tour je m'étais alarmé de la dizaine de voix de Marie-France Garraud, qui rétrospectivement ne présentaient pas un risque majeur. Au deuxième, mes parents étaient là aussi ; ce n'était pas la foule de la Bastille mais il y avait du monde, beaucoup de monde, des applaudissements et des acclamations : Lannion est une ville de gauche, et de longue date. Sur la place, un petit vieux complètement ivre chantait « ils ont des chapeaux ronds »...

Quelques jours après, j'ai suivi, à la radio (car nous n'avions pas la télévision), la cérémonie d'investiture, rose sur la tombe de Jean Moulin et passation de pouvoir sur le perron de l'Élysée. Je crois que je lisais un manuel de la photographie des éditions Marabout, un gros pavé, pour meubler les temps morts.

C'était la première fois que nous battions la droite aux présidentielles ; la dernière, aussi, au jour d'aujourd'hui. J'avais dix ans, j'en ai quarante. Il va falloir faire quelque chose : j'aimerai bien repasser par là avant ma retraite.

Le Plume vous salue bien.

Boîtier numérique Pentax K-m.

08 mai 2011

Parcs et jardins

Un week-end estival, c'est un week-end au square. Enfin, les matins : je ne veux même pas savoir quelle était la densité d'occupation du jardin Villemin l'après-midi. Le seul jardin public du secteur, il faut dire.


Aire de jeu du jardin Villemin,Paris 10e, samedi matin.

L'avantage : le jeune homme tombe souvent sur ses copains de crèche, avec lesquels il y a moyen de courir, de jouer au ballon ou de faire des concours de poussière. Somme toute, les machines à laver sont là pour ça.

L'après-midi, c'est plus calme. Un petit peu de clarinette toutefois : les passage de registre qui ne passent pas très bien - la-do un petit peu mieux que la-si, mais ça n'est pas immédiat, loin de là. Et puis tâcher de faire des exercices relativement simples, mais au métronome et en poussant un minimum le tempo... Un minimum, parce que même en restant en dessous des tempi indiqués, je rame salement. C'est pas encore gagné cette affaire.

Le Plume vous salue bien.

Boîtier numérique Pentax K-m.

06 mai 2011

Sur la butte

La rue André del Sarte se termine abruptement dans la verdure du jardin semi-vertical de la butte Montmartre. J'y étais ce matin pour prendre mon cour de clarinette - non que j'ai changé de prof, mais mon prof a changé de quartier.

Un coin qui va bien avec la clarinette, je trouve.


Rue André del Sarte, ce matin.

Et puis pour un vendredi en pente douce, déjeuner en terrasse, rive gauche, avec d'anciens collègues et néanmoins amis, avec qui il fait bon discuter dans l'air printanier. Une bonne journée.

Le Plume vous salue bien.

Appareil numérique compact Pentax Optio RZ10.

Charles Koechlin, « le repos de Tityre » pour clarinette en la ou hautbois d'amour, extrait des monodies pour instruments à vent op. 216.

05 mai 2011

Des cailloux

Chose promise, chose due : j'ai envoyé à une amie plasticienne (et lectrice de ce blog, je pense) les cailloux ramenés des bords de la mer morte. Et du coup j'ai reparcouru les photos de ce voyage.


Depuis le téléphérique de Masada, 13 avril 2011.

Et puis : malgré des finances à l'étiage me suis autorisé un CD de musique pour clarinette de Charles Koechlin, avec en particulier les monodies pour clarinette op. 216 que je cherchais depuis un moment.

À ce propos, je progresse avec une extrême lenteur dans la pratique du registre aigu. Et du passage entre les deux registres : entre le la et le si, il y a presque tous les doigts à changer, pas commode, surtout quand il faut faire ça à un tempo rapide. Genre les doubles croches la#/si dans l'ouverture sur des thèmes juifs de Prokofiev, ou dans un style moins savant les descentes de Hava Nagila que je travaille ces jours-ci. Heureusement je m'exerce surtout au bureau quand tout le monde est parti sinon ça serait un peu rude !

Le Plume vous salue bien.

Boîtier numérique Pentax K-m.

03 mai 2011

Geronimo

Franchement, il est difficile de ne pas se féliciter de la mort de Ben Laden. On peut avoir des doutes sur sa portée stratégique, par exemple ; ou même souhaiter que la chose ait eu d'autres formes. Mais de là à regretter cette mort, ça, ne comptez pas sur moi.


Palmiers dans le vent au bord de la Mer Morte, 12 avril 2011.

Plus que les actes eux-même c'est le porte-parole et le symbole d'une idéologie meurtrière dont il fallait se débarrasser, prêchant au nom de la religion le conflit perpétuel et à outrance. Une impasse dans laquelle lui et ses acolytes on tenté de pousser l'Islam et les Musulmans ; qui collectivement devraient bénéficier plus que tous autres de cette disparition (puisqu'aussi bien, sur le plan opérationnel, elle ne change guère la donne). Disparait en effet le poids de cette figure d'imprécateur, rétrécissant le champs des possibles à une seule alternative : avec lui ou contre lui, et forcément en guerre.

Pour ces raisons, et d'autres encore, oui, oui, oui : cette mort est une bonne nouvelle.

Le Plume vous salue bien.

P.S. pour ceux qui n'ont pas suivis les détails de l'opération : Geronimo était le code convenu par le commando des Navy SEALs envoyés sur le terrain pour annoncer la prise de Ben Laden.

01 mai 2011

Benoîtement

Et cependant qu'à Rome on béatifie béatement et que sur les Grands Boulevards on défile bien en file, moi je partage mon temps entre mes partitions et les bords du canal Saint-Martin.


Écluse des Récollets hier matin.

À propos de béatification : je suppose qu'avoir redynamisé les tendances les plus réactionnaires du catholicisme méritait une auréole. Mais bon, pour le people, j'aime autant les bisous royaux en grand uniforme. C'est plus pimpant.

Le Plume vous salue bien.

29 avril 2011

Ces quelques fleurs...

Pour le week-end, un câprier en fleur venu du désert de Judée.


Nahal David, 15 avril 2011.

Le Plume vous salue bien.

27 avril 2011

Fenêtre sur mur

En préalable à des travaux annoncés, réalisation de sondages dans les murs de l'immeuble aujourd'hui. En réalité, il s'agit d'ouvrir des fenêtres donnant sur le mur, à traver enduits et plâtres, pour pouvoir surveiller l'état du bâti.

Ajoutons que ces ouvertures sont ensuite rebouchées par des plaques de plexiglass. En voilà, une idée déco !

Le Plume vous salue bien.

26 avril 2011

Après Pâques...

Du travail, et puis du travail, et puis une traversée de Paris pour aller rendre visite à mes réseaux dans les beaux quartiers, Saint-Germain-des-Prés ou la porte Dauphine.

Entre les deux, itinéraire au petit bonheur la chance, suivant jusqu'au bout la rue de l'Université (longue comme un mauvais cour magistral). Du coup, passé derrière le musée du quai Branly, où je ne suis jamais allé ; d'abord, ce sont les méchants qui ont pillé le musée de l'Homme. En tout cas, bravo : déguiser un musée en gigantesque bowling de banlieue, il fallait le faire.

Retour au bureau en fin d'après-midi, boucler quelques trucs ; avant de partir, petit tour dans les bureaux déserts inondés par la lumière du soir.


Centre Bièvre, vers 19h.

Côté clarinette, je claironne à tout va : le clairon, c'est le registre aigu, que je commence à pratiquer pour de bon. Gagner une octave sur son instrument, d'un seul coup d'un seul, c'est comme découvrir une nouvelle pièce à sa maison... Du coup tout plein de morceaux deviennent jouables, peu ou prou. Ça vaut la peine d'essayer.

Le Plume vous salue bien.

Appareil numérique compact Pentax Optio RZ10.

Camille Saint-Saens, Tarentelle pour flûte, clarinette et piano, op. 6b.

25 avril 2011

En flottement

Dernier jour de vacances/week end, en apesanteur avant que l'interrupteur gravtationnel ne soit basculé sur ON demain matin.


Plage de Ein Gedi, 12 avril 2011.

Ceci dit, bien que la semaine passée ait été censément une semaine de congé, j'en ai passé une bonne moitié au boulot. Ça devrait atténuer le choc.

Le Plume vous salue bien.

Boîtier Pentax MX, film Fuji Pro160S, objectif SMC Pentax-M 135mm f:3.5.

24 avril 2011

Joyeuses Pâques


Jérusalem, église du Saint-Sépulcre, 18 avril 2011.

Le Plume vous salue bien.

23 avril 2011

En ce jardin

Ein Gedi, c'est de l'eau au milieu du désert : trois sources qui sortent des montagnes du désert de Judée, qui en font l'une des oasis les plus fertiles de la région. Les kibboutzim qui s'y sont installés l'ont utilisé pour créer, outre des palmeraies, un jardin botanique accueillant des plantes tropicales du monde entier. C'est dans ce jardin que les bungalows de l'hôtel sont installés, entre baobabs, palmiers, cycas, palétuvier, arbres à pain, arbres à haricots, et quantités d'autres dont j'ignore le nom.


Parmi les arbres-mystères, Ein Gedi, 13 avril 2011.

Il y a de belles épines sur certains arbres. Mais pas d'arbre de la connaissance, que je sache. Sinon je lui aurai demandé comment réparer mon réseau !

Le Plume vous salue bien.

Boîtier numérique compact Pentax Optio RZ10.

21 avril 2011

Jérusalem

Passage à Jérusalem avant de repartir l'autre jour - en vitesse, puisque nous pensions avoir un avion à prendre. Suffisamment pour en avoir une impression mitigée.


Jérusalem : le dôme du rocher vu de la montée e-Saraya, 18 avril 2011.

Il faut dire aussi qu'après une semaine d'Ein-Gedi, débarquer dans la vielle ville par la porte de Damas, c'était un peu rude, comme transition. Vendeurs de tout et rien dont les livreurs traversent la foule avec leurs petits chariots, pèlerins chrétiens arrivant au terme de leur pérégrination ; dans le quartier chrétien, justement, les popes déambulent entre les bijoutiers fantaisie avec le pas décidé qui convient au clergé. Au pied de l'esplanade des mosquées, le mur des lamentations, qui tente de combiner le poids du symbole avec une esplanade d'une insigne laideur - cicatrice de la guerre des six jours, qui en a laissé tant.

Le Plume vous salue bien.

20 avril 2011

Retour au terrier

Et voilà : après une brève escale à Bruxelles, nous sommes rentrés à notre terrier. Pour en ressortir immédiatement : il y avait du boulot, et on avait prévu d'âtre frais et dispo la veille au soir... mais je ne cache pas que j'étais plus efficace aujourd'hui qu'hier, après une vraie nuit de sommeil.


Un daman des rochers du côté du Nahal David, Ein Gedi, 16 avril 2011.

J'ai même réussi à faire développer un rouleau pris là-bas, industrieux mammifère que je suis. Ne comptez donc pas sur l'arrêt définitif de cette série de photo sous le vil prétexte que nous sommes rentrés.

Demain, je vais tâcher de ne pas oublier que j'étais encore en vacances cette semaine ; hier et aujourd'hui, c'était juste pour faire l'état des lieux après les pannes (non résolues d'ailleurs) de la semaine dernière. J'ai réussi à réparer suffisamment pour pouvoir continuer à travailler de la maison !

Le Plume vous salue bien.

Boîtier Pentax MX, film FUji Pro 160S, objectif SMC Pentax-M 135mm f:3.5.

18 avril 2011

Le passage

Pessah, la Pâque : la fête du passage, commémoration de l'errance des tribus d'Israël dans le désert après leur sortie d'Égypte. Le premier jour, c'est Seder ; lors du dîner de Seder, la tradition veux qu'un enfant interroge le chef de famille : « En quoi ce soir est-il différent de tous les autres soirs ? &aquo; En réponse à quoi on fait le récit des événements bibliques fêtés ce soir-là.

Seder est l'une des fêtes majeures du judaïsme ; elle est très suivie en Israël où, par exemple, la compagnie nationale ElAl ne fait voler aucun avion pendant cette journée. Donc : on aurait dû se douter de quelque chose en croyant prendre un vol ElAl le soir de Seder.


La nuit tombe sur Ben Gurion International Airport...

En ce qui nous concerne, la réponse à la question rituelle serait donc, non pas la haggadah, mais : c'est le seul soir de l'année où l'avion pour Paris que nous croyions prendre ne vole pas. Les billets étaient pour hier soir ; la fatigue d'avant le départ aidant, nous avions raté ce petit détail.

Finalement nous rentrons par une autre compagnie, cette nuit. Plaie d'argent n'est pas mortelle, etc. Et huit heures de retard valent mieux que quarante ans d'errance.

Le Plume vous salue bien.

17 avril 2011

Statues de sel

Vague de chaleur sur la Mer Morte : 36° à l'ombre cet après-midi. Du coup, partis en vadrouille automobile (climatisée) vers le sud de la Mer Morte. Ein Bokek, complexe d'hôtels de luxe des années 1970, où nous allions pour acheter... des couches. Plus au sud ce sont les Dead Sea Works, complexe industriel entre carrières et salines : chimie, sidérurgie, au cœur du désert. Et toujours ces paysages ahurissants.


Les salines du lac Sud de la Mer Morte.

C'est aussi la région, dit-on, de l'antique Sodome. Personnellement on ne peut pas dire que ce genre de météo m'inciterait au stupre, mais bon, chacun son truc. Par contre pour les statues de sel c'est plutôt un bon coin. D'ailleurs, au bord de la route, les panneaux signalent comme point remarquable « la femme de Lot ». Arrêt photo. Le petit bonhomme, depuis son siège enfant : « Mais, Papa, c'est juste un gros caillou ! » Pas faux.

Demain, Jérusalem, Tel Aviv, Paris. Il faut bien.

Le Plume vous salue bien.

Boîtier numérique Pentax K-m, objectif SMC Pentax-M 135mm f:3.5.

15 avril 2011

Happy trails

Après le spa, la réserve naturelle. À quelques kilomètres d'ici, la principale richesse d'Ein Gedi : l'eau. Elle surgit des montagnes du désert de Judée, en cascades spectaculaires : la source du roi David, qui se jette dans la Mer Morte tout proche non sans avoir irrigué les terres d'Ein Gedi et rempli moultes bouteilles plastiques portant le logo de l'ibex, le bouquetin local.

Autour de cette vallée, la réserve naturelle d'Ein Gedi, donc. Avec des pistes bien balisées, certaines faciles et d'autres moins, marquées par des panneaux les conseillant aux fit hikers only. J'en ai essayé une et j'ai dû me rendre à l'évidence, je ne suis loin d'être aussi fit que je devrais l'être. Mais la beauté de la montagne aride mérite bien un petit coup de chaud.


Réserve naturelle d'Ein Gedi, ce matin.

Puis, retrouvé ma petite famille qui était restée autour de la piscine. Et repris l'activité principale que nous nous étions fixée pour ce voyage : le repos.

Factoïde frappant : en dehors de l'hébreu, le français est de loin la langue la plus pratiquée des visiteurs - nous ne sommes pas les seuls à profiter de nos vacances de printemps. Au demeurant, alors que nous étions atiffés de pied en cap pour le dîner de shabbat, des amis parisiens ont débarqués - pas complètement par hasard, ils nous savaient dans le coin. Toujours est-il que ça concluait sympathiquement la journée.

Le Plume vous salue bien : Shabbat shalom !

Boîtier numérique Pentax K-m.

14 avril 2011

Pieds de touriste façon gros sel

Un incontournable : le bain dans la Mer Morte. L'autre jour je m'étais contenté de prendre des photos ; cette fois-ci j'y ai mis mon auguste personne, à commencer comme il se doit par le siège. Par contre, pour ce qui est de lire le journal, vous repasserez : depuis quelques jours souffle un bon vent du Nord, qui lève de jolies petites vagues. D'autant plus déstabilisantes que le volume immergé est plus faible qu'accoutumé : attention à ne pas se couper sur le fond en se rattrapant...

Nous étions en effet non pas à la plage d'Ein Gedi mais au spa du même nom - où l'on peut rejoindre la mer à condition de traverser une vaste étendue de boue et de sel. La boue sulfureuse est excellente en bain de boue paraît-il ; le sel, lui, forme une épaisse croûte le long de la mer, et en dessous, et tout autour.


Spa d'Ein Gedi ce matin.

Sur une petite lanière de sable intercalée entre deux bancs de sel, la plage : chaises en plastiques et paillotes pare-soleil, baigneurs et promeneurs, dont un groupe de femmes palestiniennes plutôt âgées en voyage organisé. Baignade pour moi, sous les cris de ma progéniture qui semblait me croire promis à une noyade prochaine - ce qui semble difficile, le principal risque étant de se retrouver salé comme un anchois.

Le Plume vous salue bien.

Boîtier numérique Pentax K-m.

13 avril 2011

Masada

Le désert. La montagne. En bas, la mer morte. La chaleur, mais pas trop ; du vent, mais pas trop. Et, tenu par la main, ou sur les épaules, ou dans les bras, un petit garçon coquin, mais pas trop. Bref : visite à Masada dans des conditions idéales.


Massada, désert de Judée, en fin de matinée.

Cet après-midi, poursuite des efforts à distance pour remettre sur pied le réseau de ma fac. Et dix minutes après que l'on ait enfin remis dans le droit chemin le routeur fautif, nouveau plantage. Heureusement personne n'a pour l'instant réclamé le suicide collectif des informaticiens.

Le Plume vous salue bien.

Boîtier numérique Pentax K-m.

12 avril 2011

...à plus bas que mer !

Me voici donc au plus bas : 400 mètres en dessous du niveau de la mer, à peu de chose près. Tout près du bord de la Mer Morte, où je suis allé me promener tout à l'heure...


La zone de baignade d'Ein Gedi, Israël, cet après-midi.

En face, les montagnes de Jordanie. Elles paraissent désertes le jour, mais aux lampadaires qui s'allument en soirée, on devine que l'on a affaire à la riviera locale. Allez y faire un tour parait délicat, ceci dit. C'est ballot.

Le Plume vous salue bien.

Boîtier numérique Pentax K-m.

11 avril 2011

Des sommets de l'Olympe...

Vol sans histoire hier - par dessus l'Est de la France, la Suisse, l'Italie du Nord, le littoral Croate, la Bosnie, la Macédoine et la Grèce, du Mont Olympe à Rhodes en passant par Eubée, Athènes et le vaste test Rorschach des Cyclades, mangées une par une par notre réacteur. Puis la Méditerranée orientale, ouverte et brumeuse, jusqu'aux tours de Tel Aviv.


Le Mont Olympe vu de notre Boeing 757.

Plus sport ensuite : trouver le loueur de voitures, se faire louer la voiture, puis prendre la route alors que le soleil se couchait déjà, de Tel Aviv à Ein Gedi ; contourner Jerusalem puis la descente vers la Mer Morte en traversant la Cisjordanie sur des routes qu'on qualifiera de variables...

Arrivés finalement à l'hôtel, pas moyen de repartir du parking de la réception. Le loueur avait démarré la voiture en utilisant une sorte de code dont il nous avait fort mal expliqué le fonctionnement, et nous n'avions pas coupé le moteur pendant le trajet. Heureusement : en pleine nuit dans le désert du côté de Jericho ça aurait été contrariant.

Aujourd'hui : repos. Enfin, si l'on excepte l'après-midi passée à essayer de réparer à distance le réseau de mon cher employeur.

Le Plume vous salue bien.

09 avril 2011

Au sous-sol des magasins

Passage hier après-midi à la FNAC Montparnasse ; pour acheter un sac photo capable d'accueillir aussi un ordinateur (histoire de limiter le nombre de bagages à main dans l'avion). Et aussi pour autre chose : les Solistes de l'Orchestre de Paris donnaient un mini-concert gratuit au sous-sol, pour faire la promo du label Indésens.


Philippe Berrod dans ses œuvres, FNAC Montparnasse hier après-midi.

On y trouvait notamment l'excellent Philippe Berrod, qui a fait paraître récemment un album-récital et qui officie également, dans un style différent, avec l'ensemble Klezmer Sirba Octet ; également, les jeunes et non moins talentueux Alexandre Gattet (hautbois) et Marc Trénel (basson) qui avec Laurent Wagschal au piano nous ont interprété un réjouissant trio de Poulenc. Comme le disait la petite dame à côté de moi : « on a de la chance, quand même ! »

Autre magasin ce matin : les Galeries Lafayette du boulevard Haussmann, pour acheter une valise d'une taille respectable : demain matin, départ pour une semaine en Israël.

résultat, je suis maintenant titulaire d'une carte de crédit d'un grand magasin parisien. Je me demande si ça peut être considéré comme un signe précurseur de la fin des temps.

Le Plume vous salue bien.

Francis Poulenc, trio pour hautbois, basson et piano (1926), Alexandre Gattet (hautbois), Marc Trénel (basson), CD Indésens 2010.

07 avril 2011

Un vrai scandale

Météorologiquement, ces jours-ci sont un vrai scandale. Il fait beau, et je dois m'échiner à boucler la publication d'un appel d'offre ? Fi donc !


Muséum national d'histoire naturelle, 6 avril 2011.

Au train où ça va, notre arrivée au bord de la mer morte dimanche prochain sera un soulagement : enfin, la fraîcheur...

Le Plume vous salue bien.

06 avril 2011

Histoires d'anches

Les clarinettistes aiment leur instrument, bien entendu. Ils aiment la sensualité du bois, ils apprécient la régularité de la perce, admirent l'ingéniosité du clétage qui vient prolonger leur doigts pour explorer tous les recoins de la gamme. Le bec, ils le choisissent avec soin et l'entretiennent précieusement. Mais les anches, c'est une autre histoire.


Une poignée d'anche sur l'étui de la clarinette.

L'anche (et non pas la (h)anche, par pitié), c'est cette lamelle de roseau que l'on place sur l'ouverture du bec et dont les vibrations produisent le son de l'instrument. C'est dire si elle a une certaine importance... La clarinette et le saxophone ont une anche simple : une seule lame, l'air passant entre cette lame et le bec ; les hautbois, les bassons et leurs familles respectives sont munis d'anches doubles, où l'air soufflé passe entre deux lames de roseaux qui vibrent donc l'une contre l'autre.

Contrairement à l'instrument lui-même, l'anche est une source constante de contrariété, de mauvaise humeur et de récrimination pour le clarinettiste : elle s'abime pour un rien, coup de dent malheureux ou fausse manœuvre avec le couvre-bec ; elle est trop sèche, ou trop humide ; elle n'a jamais la force qu'on souhaite (les anches sont classés par force, de 1 à 4, suivant qu'elles sont plus ou moins flexibles)... Il y a une vidéo d'une répétition où la célèbre clarinettiste Sabine Meyer arrache rageusement l'anche de sa clarinette arrache son anche d'un geste rageur : tout clarinettiste s'exclame : « ah ! elle aussi... ».

Bref : je me suis salement débattu avec mes anches hier soir. À force d'en changer, je vais épuiser les roselières provençales !

Le Plume vous salue bien.

Appareil numérique compact Pentax Optio RZ10.

Johannes Brahms, quintette avec clarinette, op. 115.

04 avril 2011

Une petite fenêtre

En phase de bouclage d'un appel d'offre, donc boulot un peu intense, surtout quand on nous élargit le domaine de la lutte au dernier moment. Du coup, quelques visites de site, ce qui m'a permis de visiter le futur espace de convivialité de la bibliothèque Sainte-Geneviève :

Avantage : l'esthétique du lieu ne sera pas mis à mal par l'installation des distributeurs automatiques qui y sont prévus. Et puis : je ne leur ferais pas le reproche de garder leurs plus beaux espaces pour les salles de lecture.

Le Plume vous salue bien.

Appareil numérique compact Pentax Optio RZ10.

Darius Milhaud, Le bœuf sur le toit, op. 58, « cinéma symphonie sur des airs sud-américains. »

02 avril 2011

Séminarisme

Participation aujourd'hui à un séminaire de recherche en histoire des techniques. Ça faisait longtemps : j'ai mis cette activité en veilleuse pour le moment ; on ne peut pas tout faire. Mais sollicité par mon ancien directeur de maîtrise, je m'y suis remis !


Maquette de vaisseau de 118 canons, musée de la Marine, Paris, mai 2004.

Du coup j'ai retrouvé le premier exposé que j'avais fait pour le même groupe de recherche. C'était le 6 novembre 2004... Mais bon, du coup j'ai enfin trouvé la réponse à une question que mon ancien directeur m'avait posée lors de ma soutenance de M1. Pas un rapide moi.

Le Plume vous salue bien.

Appareil numérique compact Canon Ixus 400.